Val d'Europe attire les entreprises

Publié le par Kayshaman

Voici trois Articles du Parisien dont un communiqué de l'AP:



Pourquoi le Val-d’Europe attire les entreprises


 Le Val-d’Europe se mesure aux plus grands pôles économiques de la capitale. Il mise sur l’un des coûts d’installation les plus bas de la région.

Aurélien Perol
| 03.12.2008, 07h00
 

DANS UN CONTEXTE de crise économique et de réduction des coûts, l’Est francilien pourrait bien devenir le nouvel eldorado du secteur tertiaire. C’est en tout cas la conclusion d’une étude réalisée par la société de conseil KPMG pour Eurodisney SCA, lequel est chargé du développement immobilier du Val-d’Europe.



Présentée au Salon de l’immobilier d’entreprise (Simi) qui s’ouvre aujourd’hui au palais des Congrès à Paris*, cette étude porte sur l’attractivité des grands pôles économiques de services d’Ile-de-France. Elle analyse les coûts d’implantation dans sept pôles de la région. C’est l’agglomération du Val-d’Europe qui arrive largement en tête des secteurs les plus attractifs, suivie de Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis). Viennent ensuite Saint-Denis et Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne). Plombés par la hausse des loyers liée au manque d’espaces constructibles, les quartiers d’affaires de La Défense (Hauts-de-Seine) et de Paris intra-muros ferment la marche.

Un loyer de 200 € le mètre carré par an, contre 550 € à La Défense


Pour réaliser son classement, KPMG a pris en compte l’ensemble des coûts d’installation supportés par une entreprise de services type de 50 employés, cherchant des locaux d’environ 1 000 m 2 : le coût de l’immobilier, mais également les impôts locaux. Les villes nouvelles du Val-d’Europe et de Noisy-le-Grand cumulent loyers modiques (autour de 200 € au mètre carré par an, contre 550 € à La Défense et Paris-Rive-Gauche) et exonération du versement transport durant les cinq premières années. Autres points forts pour le Val-d’Europe : une taxe professionnelle peu élevée (25,68 %) et la taxe sur les bureaux la moins élevée d’Ile-de-France, à 3,2 %.

Selon KPMG, le coût d’implantation, deuxième poste de dépense après la masse salariale, est « la principale préoccupation » des directeurs immobiliers des sociétés franciliennes à la recherche de nouveaux locaux. Et les entreprises ne déménagent que pour « des surfaces neuves et restructurées » (57 % de la demande placée en 2008) qui leur permettent des économies de fonctionnement. En bref, la tendance est au neuf pas cher. Deux conditions réunies dans les villes nouvelles de Val-d’Europe et de Noisy-le-Grand.

Reste une question que l’étude n’aborde pas : l’éloignement de la capitale. Première du classement, l’agglomération du Val-d’Europe est située à 42 km du centre de Paris (A 4 ou RER A) contre 20 km pour Noisy-le-Grand (A 4 et RER A) et à peine 10 km pour Saint-Denis (A 1 ou RER B et D). Mais le secteur de Disneyland Paris peut compter sur une desserte exceptionnelle : un accès direct à l’autoroute de l’Est, deux gares RER et une gare TGV à mi-chemin de Roissy et d’Orly au coeur du premier noeud d’interconnexion TGV de France.

Renseignements sur http://salons.groupemoniteur.fr/ simi .




Cinq nouvelles installations par semaine

AP 03.12.2008


galile_entreDANS UN MARCHÉ francilien en berne, le Val-d’Europe tire son épingle du jeu. Selon les chiffres du syndicat d’agglomération nouvelle (SAN), le secteur a attiré plus de cinq nouvelles entreprises par semaine au premier semestre 2008, contre quatre par semaine sur la même période en 2007. En septembre 2008, 1 467 sociétés étaient implantées au Val-d’Europe, soit presque 500 de plus qu’au dernier recensement voilà trois ans.



Pour Francis Borezée, vice-président d’Eurodisney SCA, chargé du développement immobilier, « les faibles coûts d’implantation et la qualité de l’offre immobilière » expliquent ces bonnes performances. Autre atout du secteur : les entreprises trouvent à Val-d’Europe de très grandes surfaces, supérieures à 20 000 m 2 , qui sont de plus en plus rares en Ile-de-France. « L’échelle des implantations augmente dans le temps, se félicite Francis Borezée. Au début, c’étaient de petites entreprises locales, puis on a accueilli des sièges régionaux d’entreprises de services comme Auchan, la Société générale et la BNP. Aujourd’hui, on a des projets de grande ampleur comme le Data Center, actuellement en construction, de Natixis, et l’arrivée prochaine d’un centre d’appels de France Télécom dans l’immeuble Antarès, à Serris. »

Un satisfecit partagé par Arnaud de Belenet, le vice-président (UMP) du SAN de Val-d’Europe délégué au développement économique : « Il y a une dynamique, c’est indiscutable, reconnaît-il. Mais on peut faire mieux encore, en étant plus offensifs en direction des sociétés internationales. »

 








galilee

Val d’Europe veut séduire plus d’entreprises


Aurélien Perol
| 28.11.2008, 07h00 
 



UN MOT d’ordre : « diversifier ». Après avoir longtemps vécu à l’ombre de la société Euro Disney, l’agglomération de Val d’Europe veut aujourd’hui attirer de nouvelles entreprises. C’était justement le but de l’opération séduction organisée hier par le syndicat d’agglomération (SAN) de Val-d’Europe au centre d’affaires Regus, en plein coeur de la zone d’activités économiques de Serris.

Devant un parterre de 80 entrepreneurs du secteur, le président UMP du SAN, Jean-Paul Balcou, et Arnaud de Belenet ,vice-président chargé du développement économique, ont évoqué leur stratégie pour renforcer l’attractivité économique de l’agglomération. Ils ont présenté plusieurs entreprises nouvellement arrivées à Val-d’Europe. Parmi elles : l’équipementier automobile Henkel Technologies, qui a installé cette année ses centres logistique, marketing et commercial à Serris . Arnaud de Belenet s’est ensuite livré à un large tour d’horizon des atouts du secteur. Au premier rang desquels le vivier d’emplois avec une population de plus de 22 000 personnes qui devrait quasiment doubler d’ici à 2017.

« Notre intercommunalité a vocation à être le principal lieu de vie et le plus grand bassin d’emploi de l’Est parisien », a souligné le maire de Bailly-Romainvilliers. Arnaud de Belenet a aussi plaidé pour la venue de diplômés au Val-d’Europe : « Nous tendons à diversifier les populations, car notre territoire n’a pas vocation à devenir un réservoir de main-d’oeuvre pour l’aéroport de Roissy. » Le vice-président du SAN a ensuite listé plusieurs équipements récents et en projet, qui devraient doper l’attractivité du secteur. Il a évoqué les 1 250 m 2 des ateliers artisanaux de Bailly-Romainvilliers, qui hébergent une dizaine de sociétés actuellement . Il a aussi annoncé l’ouverture en 2009 de la maison des services publics, place d’Ariane à Chessy, ainsi qu’un projet de pépinière d’entreprises en cours . Reste à mieux faire connaître ces atouts. Les élus comptent notamment sur la publicité positive des entreprises implantées dans le secteur auprès de leurs « clients et fournisseurs ».

« C’était un des objectifs de cette réunion, a résumé Jean Paul Balcou à l’issue de la rencontre. Le SAN ne peut rien faire s’il n’y a pas une dynamique venant des entreprises du secteur. » Il a plaidé pour la création d’un « club inter entreprises qui jouera un rôle de locomotive pour la venue d’autres sociétés au Val d’Europe ». Hier, plusieurs invités, notamment Luc de la Durantaye, PDG de la société canadienne de formation professionnelle Educ’expert, se sont montrés intéressés pour animer cette association.

 

 

Le Parisien

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